“Challalat” est un endroit connu à Alexandrie. Ses jardins sont considérés les poumons des habitants de plusieurs quartiers qui l’entourent. Mais il cache des trésors qui ne sont pas encore découverts. Parmi eux, une ancienne porte qui permettait l’entrée à la ville d’Alexandrie. C’est pourquoi les archéologues se sont intéressés à l’étude de cette place. Une des découvertes est ” les amphores”, la base de notre projet cette année. Voici une interview faite avec une archéologue française: Patricia
Nous avons visité le Challalat le dimanche 28 Mars 2010 sous la direction du CEA avecVincent et Marwa. Nous avons rencontré Patricia Abu El Nil, une archéologue française
Tout d’abord, elle s’est présentée puis elle nous a expliqué pourquoi nous sommes au Chalallat pour étudier les amphores et les timbres
Autrefois, on utilisait les amphores comme des antiques à la maison , ou pour réserver les aliments comme l’huile , les olives , le vin et pour faire cuire la nourriture ou pour bouillir l’eau et les liquides et pour les poisssons salés
Comment ranger les amphores à l’intérieur d’un bateau
On classe les amphores pointues –
– On a reconnu les endroits et les lieux des amphores au fond de la mer -
Aussi, la façon de regrouper les amphores. Pour fabriquer les amphores , on utilise de differentes couleurs d’argile
C’etait une journée très intéressante
On a appris de nouvelles informations sur les amphores en plus du lexique concermant les amphores . Nous étions très contents de rencontrer une archéologue française
Pour regrouper une grande amphore ça prend trois jours et la petite amphore ça dure une journée ou une heure
On place les amphores retirées de la mer dans de l’eau douce pour les déssoudre chaque jour pendant trois mois
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